EEIMA

École européenne pour l'inclusion et l’émancipation par l’Art

L’EEIMA est une école unique en son genre en Europe où art visuel, art invisuel et science créative se rencontrent pour révéler votre singularité à partir de votre identité créative.
Sa mission première est de favoriser l’inclusion et l’émancipation de toutes et de tous par l’art.
L’EEIMA est ouverte à toutes et à tous, sans aucun prérequis.
Les eeimables (ses étudiants) ont sont amenés à créer un projet d’année dans le cadre de leur recherche qui leur permet de vivre de leurs idées tout en créant leurs avenirs.
Elle réhumanise l’art, en le rendant accessible à chacune et à chacun. La démarche de l’EEIMA part d’une conviction très simple : l’art ne doit pas être réservé à une élite. C’est un langage universel, un moyen de rencontre, d’expression et de transformation partagés. Une force de liberté, d’autonomie et d’avenir.
L’EEIMA s’appuie sur une pédagogie bienveillante et capacitante.
Elle invite ses eeimables à explorer leurs singularités, à développer leur potentiel et à se relier aux autres dans un esprit d’inclusion, de curiosité et de respect mutuel. Les eeimables ont ainsi la possibilité d’apporter leur contribution au monde.
L’EEIMA considère que toute personne est porteuse de créativité. Tout comme l’artiste choisit son œuvre, les eeimables peuvent choisir et façonner leur existence.

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École européenne pour l'inclusion et l’émancipation par l’Art

Objectifs

- S’exprimer et affirmer pleinement son identité créative,
- S’émanciper individuellement, collectivement et sociétalement,
- Imaginer une stratégie pour son chemin de vie,
- Apprendre à vivre et à gagner sa vie grâce à ses propres idées,
- Explorer la science créative comme un champ de possibles où logique et imagination se rencontrent, pour inventer de nouvelles manières de penser, de créer et d’agir.

Pôles

Programme annuel
Il s’agit d’une formation d’une année académique qui se déroule sur huit mois par année, divisée en deux semestres : de mars à juin et de septembre à décembre.
La formation inclut les Master Class et le formulation d’un projet personnel avec suivi de réalisation.
Master Class
Il s’agit d’un ensemble de cours accélérés sur des thématiques précises :
- Art Invisuel
- Science Créative
- Perturbation
- La désobéissance
- Migrologie
- Manipulation
Laboratoire de Sciences Créatives (LaSC)
Le Laboratoire des sciences créatives (LaSC) est un lieu ou les eeiambles sont amenés à tester en pratique leur projet d’année (formulé théoriquement au préalable), pendant une période de trois mois. Cela leur permet de mettre en situation réelle leur projets.
Le laboratoire est ouvert à tous publics, une fois par mois, afin de découvrir les projets des eeimables.
Des chercheurs extérieurs peuvent rejoindre le laboratoire pour mener des recherches théoriques et pratiques.

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Intervenants

Le corps pédagogique et de recherche de l’EEIMA réunit des artistes et chercheurs de renommée internationale, engagés dans une pédagogie basée sur l’art invisuel et la science créative. Chaque membre accompagne les eeimables dans leur développement artistique, créatif et personnel.

lisa Bollazzi - Artiste InvisuelleDirectrice de la MicroCollection (depuis 1990)[Saut de retour à la ligne]Spécialiste des microéléments d’œuvres existantes
Démarche écologique et transformative : Cabinets de Regard pour observer et expérimenter
Elisa Bollazzi est considérée comme l’une des premières artistes invisuelles. Elle est directrice de la MicroCollection, une pratique artistique initié en 1990 consistant à voler de minuscules fragments d’œuvres dans des musées, galeries ou expositions. Son approche, résolument écologique — elle n’ajoute rien à ce qui existe, elle fait avec — repose sur l’appropriation et la collecte de ce qu’elle nomme des microéléments. Elle agit comme une parasite silencieuse, sans rien produire, mais en transformant le geste en acte artistique. L’artiste installe des Cabinets de Regard et invite les publics à observer ces microéléments au microscope. Aujourd’hui, la MicroCollection regroupe plus de 2000 fragments d’œuvres d’artistes du monde entier, célèbres ou anonymes, classés par ordre alphabétique. Chaque prélèvement est soigneusement archivé. Opérant dans l’ombre, Elisa Bollazzi évolue en marge du système artistique traditionnel, qu’elle défie de manière pacifique et constructive, sans jamais quitter le jeu.Gilbert Coqalane – Artiste et ChercheurPrésident des éditions L’Armée RecruteFondateur du mouvement PerturbationisteCréateur du C.D.R.A.O. : laboratoire pour la perturbation et l’offensive artistiqueAlexandre Gurita – Directeur artistiqueDirecteur de la Biennale de Paris et de l’ENDAInitiateur de l’art invisuelTravaille à émanciper l’art et ses pratiques à travers collaborations et projetsEric Monsinjon – Historien de l’artSpécialiste des avant-gardes contemporainesFondateur de L’Anti-EsthétiqueExplore comment transformer les activités humaines en actes artistiquesGary Bigot – Artiste InvisuelPionnier de l’art invisuel avec quatre résolutions radicales : pas de production, pas d’autopromotion, pas de profit, pas de propriétéDémarche participative impliquant le public dans des expériences uniquesRicardo Mbarkho – Artiste et ChercheurFondateur de l’ARCAI et de la Collection Art InvisuelDéveloppe un art post-immatériel, où la pratique artistique devient un modèle socioéconomiqueMariem Memni – Fondatrice et DirectriceArtiste invisuelle et migrologueDéveloppe le Chata (conversion d’énergie) et la migrologieFondatrice de l’EEIMA et promotrice de l’art comme facteur d’intégration et d’émancipationLoli Tsan – Docteure et ArtistePianiste classique et spécialiste en linguistique et littérature romaneTravaille sur la musique au-delà du son et les liens entre art invisuel et désintégration sonoreRoxane Vidalon – Artiste philosophaleDirectrice de l’IAPI, chercheure en art philosophique et invisuelFusionne pratiques artistiques et réflexion philosophiqueCréatrice de la LDRE, socle théorique de l’art invisuelIL MANQUE JULIE ET ODILETEXTE ANCIENElisa BollazziGilbert CoqalaneArtiste, Président des éditions L’Armée Recrute, membre du Conseil d’Administration de la Fédération de l’Art Urbain et intervenant scolaire. Il est l’initiateur du mouvement Perturbationiste inauguré à Nancy en 2021 et du C.D.R.A.O. (Centre Documentation, Recherche, Application des Offensives) : un lieu permettant de créer, développer et faire la promotion de la perturbation et de l’offensive comme une action artistique. COMPLETERAlexandre GuritaArtiste, Directeur de la Biennale de Paris et de l’ENDA (École nationale d’art). Il est à l’origine de la notion d’art invisuel qui définit un genre d’art existant autrement que sous forme d’oeuvre d’art. Du point de vue de l’art invisuel, les limites de l’art sont plus larges que celles tracées par l’art visuel, et l’oeuvre d’art un format parmi d’autres. Son travail consiste à oeuvrer avec d’autres professionnels pour émanciper l’art, les notions et les pratiques qui le définissent. COMPLETEREric MonsinjonHistorien de l’art spécialiste des avant-gardes XXIe siècle, il est le fondateur de L’Anti-Esthétique, sur Médiapart, le blog de référence qui se positionne comme un espace de liberté et d’expression de réflexions esthétiques sur l’art. Parmi ses articles : Comment transformer une activité humaine en art (2020) et un dialogue sur la création mené avec la journaliste et auteure Odile Lefranc, Pour en finir avec la mort de l’art (2020). COMPLETERGary BigotGary Bigot est considéré comme l’un des pionniers de l’art invisuel. L’artiste fonde sa pratique sur quatre résolutions radicales : aucune production par lui-même, aucune autopromotion, aucun profit personnel, aucune propriété individuelle. Il utilise le thermo-hygrographe comme métaphore, et le principe de la thermo-hygrométrie comme un langage ouvert, susceptible de se développer à l’infini. Sa démarche implique une présence active et un engagement du public. Avant de passer de l’art visuel à l’art invisuel en 1983, il a reçu le Prix de la Jeune Peinture Belge et représenté la Belgique à la Biennale de Venise, alors qu’il était encore étudiant à La Cambre, grande école d’art belge. Il a également initié la Biennale de Paris au Luxembourg sous la forme d’une application permettant aux publics-utilisateurs de souffler, leurs souffles étant ensuite géolocalisés sur une mappemonde. La thématique de cette biennale : L’air que je souffle tu respireras un jour.Ricardo MbarkhoRicardo Mbarkho est artiste invisuel, professeur assistant, directeur de la recherche et directeur du Centre de recherche et de création à l’Académie libanaise des beaux-arts (ALBA, Université de Balamand), il explore et théorise les conditions esthétiques, économiques, politiques et sociales d’un art qui s’affranchit de l’idée d’œuvre et de public : un art post-immatériel, sans objet matériel ni immatériel. Il mène une recherche-création d’un art sans art, où le support de la pratique artistique devient le modèle socioéconomique lui-même. Il est titulaire d’un doctorat de l’Université Sorbonne Paris Nord. Parmi ses dernières conférences : Aix-Marseille Université, ANdEA, Ars Electronica, Jeu de Paume, MUCEM, Transmediale, UNESCO, World Summit Contributory Conference on ICT & Creativity. Il a initié ARCAI (Atelier de Recherche et Création Art Invisuel) et la Collection Art Invisuel, première collection d’art invisuel qui redéfinit radicalement la notion de collection d’art.Mariem MemniMariem Memni est artiste invisuelle et migrologue, directrice de l’École européenne pour l’intégration des migrants par l’art (EEIMA), basée à Bruxelles, qu’elle a fondée en 2021. Elle développe le chata, une pratique invisuelle qu’elle a initiée et qu’elle définit comme un processus de conversion de l’énergie négative en énergie positive, garantissant l’harmonie au sein d’un groupe. Elle considère la vie comme une performance continue, un processus artistique qu’elle nomme lifeformance. L’artiste a également créé la migrologie, une science créative qui consiste à envisager les phénomènes migratoires comme des processus artistiques, où chaque migrant est considéré comme un artiste potentiel. L’EEIMA repose sur la conviction que l’art peut être un facteur d’intégration et d’émancipation des personnes migrantes. L’artiste a modélisé une échelle de l’adaptation, une grille d’évaluation mesurant à la fois l’adaptation du migrant à son contexte d’accueil, mais aussi la réciprocité de cette intégration.Loli TsanLoli Tsan est titulaire d’un doctorat et pianiste classique. Elle est docteure en linguistique et littératures romanes de l’UCLA (University of California, Los Angeles) et diplômée de l’École Normale de Musique de Paris en piano. Elle détient également un doctorat de troisième cycle de l’Université Paris IV. Elle est l’auteure d’une thèse intitulée Fragmentation et écriture du corps au Moyen Âge, consacrée à la littérature romane du XIIe siècle, ainsi que de l’ouvrage L’art face à la singularité. Ses recherches ont été présentées dans de nombreuses universités à travers le monde, notamment aux États-Unis, en Chine, au Brésil, en Tunisie, en France, en Thaïlande, en Grèce, en Italie et en Belgique. Ses travaux actuels se concentrent sur l’exploration de la musique au-delà du son, ainsi que sur les parallèles entre l’art invisuel et les processus de désintégration sonore en musique.Roxane VidalonRoxane Vidalon est artiste philosophale, chercheure en Art Philosophique et Invisuel. Directrice de l’IAPI (Institut d’Art Philosophique et Invisuel). Elle poursuit un Master en Recherche Esthétique à l’Université de Montpellier. Elle est diplômée de l’École nationale d’art de Paris (ENDA) ou elle a créée la LDRE Socle théorique et philosophique de l’art invisuel en 2025. Elle a enseigné la danse contemporaine au Conservatoire de Tarbes (France), avant de se tourner dès 2016 vers les arts visuels (dont le tatouage, et l’illustration). Elle obtient une licence en philosophie (en 2013) dans le but de fusionner pratique artistique et réflexion philosophique. En 2023, elle décide d’abandoner la production d’œuvres d’art. Son dernier article, L’Œufre au Rose, a été publié dans la Revue de Paris (N°54) en février 2024. Sa plus récente conférence sur l’art invisuel, intitulée L’art est-il faux ? L’art invisuel comme réponse, s’est tenue en juillet 2024, lors de la Semaine des Arts de Soueich (Haute-Garonne, France).

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